02 novembre 2007
La coccinelle asiatique
La coccinelle asiatique, Harmonia axyridis, est une espèce de coccinelle aphidiphage (qui se nourrit de pucerons), orginaire de Chine. Dès le début du siècle, mais surtout plus massivement, vers la fin des années 1980 elle a été importée en Europe et aux États-Unis pour la lutte biologique.
Mais son comportement, sa prolificité et sa voracité l'ont rendue hors
de contrôle, et elle est désormais considérée comme une espèce nuisible pour de nombreuses espèces de coccinelles autochtones qu'elle tend à éliminer.
Après être restée discrète plusieurs décennies, elle s'est rapidement montré invasive, peut-être même à partir d'individus aptères et réputés ne pas pouvoir passer l'hiver. Par exemple ; en vente en Belgique depuis 1997, elle a colonisé la Flandre en quatre ans seulement. C'est un scénario qui s'est souvent répété en Europe et en Amérique du Nord. La vente des larves en a été stoppée en Belgique, mais la coccinelle asiatique est devenue la coccinelle la plus répandue à Bruxelles et en 2006-2007 elle a beaucoup progressé dans le nord de la France.
L’espèce s'est en fait répandue progressivement en Europe dans les années 2000. On la trouve de plus en plus, du nord au sud-est de la France , de l'Angleterre à la Grèce et jusqu’en Amérique du Sud.
Un site aux Etats-Unis conseille l'utilisation de la couleur pourpre qui ne lui plait pas.
Description
Cette coccinelle
présente une grande variabilité de couleurs, sa robe allant du noir au
jaune, en passant par le rouge et le orange. La variabilité de couleurs
et de motifs la rend assez difficile à reconnaître. Certaines variantes
sont identifiables grâce à une tache noire en forme de M sur le thorax.
Ce coléoptère mesure 6,5 mm de long environ. Il fait partie des plus
grosses espèces observables au Québec et en Belgique.
Différentes colorations
Nuisances
La coccinelle
asiatique se répand très rapidement. Très féconde et vorace, elle
menace les espèces indigènes, non seulement en entrant en compétition
avec ces dernières pour la nourriture et l'espace, mais aussi en se
nourrissant des larves des coccinelles locales.
Elle provoque
certaines nuisances pour l'homme. En automne, les coccinelles
asiatiques se regroupent pour chercher un abri pour l'hiver. Elles
peuvent envahir par milliers les maisons en utilisant toutes les
ouvertures possibles. L'insecte entre alors en hibernation et ne cause
pas de dégâts. Cependant, lorsqu'il se sent menacé, il émet un liquide
nauséabond jaune orange qui peut tacher. Et sa présence peut devenir
agaçante.
En France, Harmonia axyridis est présente sur le
territoire.
L'INRA a sélectionné une souche non volante qui serait
encore commercialisée et qui n'aurait pas d'impact sur l'écosystème. Seulement cette trouvaille a vu le jour grâce une manipulation génétiquement modifiée.

Cycle biologique
Pendant l’été, les coccinelles se nourrissent d’insectes
à corps mou, comme les pucerons et les cochenilles.
À l’approche de l’automne, lorsque les températures
chutent, la plupart des espèces de coccinelles se
préparent à hiverner au sol dans la forêt, souvent au
pied d’un arbre, sous l’écorce, les feuilles ou autres
débris.
Les coccinelles asiatiques, pour leur part, sont
attirées par les endroits ensoleillés, comme les
maisons et les bâtiments où elles s’agrègent par
centaines, voire par milliers, à la recherche de chaleur
et d’un abri où passer l’hiver. Les maisons situées
près de champs ou de zones boisées sont
particulièrement ciblées. Après s’être agrégées sur les
murs extérieurs, beaucoup de coccinelles
s’introduiront dans l’habitation par les interstices d’un
cadre de porte, d’une fenêtre, d’un avant-toit, de
l’accès aux services publics, des fondations et des
revêtements muraux.
Une fois à l’intérieur, elles
deviennent confuses et se regroupent sur les murs et
les plafonds, de même qu’autour des fenêtres, à la
recherche d’une issue. La plupart mourront peu de
temps après avoir pénétré à l’intérieur, mais d’autres
peuvent trouver un lieu sûr où hiberner dans le grenier
ou les vides de mur, émergeant de temps à autre lors
de périodes moins froides.
À la fin de l’hiver ou au
début du printemps, on peut
s’attendre à des invasions
plus importantes lorsque les
coccinelles quittent leurs
abris et cherchent à sortir
pour se reproduire. La
coccinelle asiatique produit plusieurs générations
chaque année; la femelle adulte pond de 10 à 50 oeufs
minuscules, jaune pâle, près des colonies de
pucerons. Les larves noires tachetées de raies
orangées sont ornées d’épines et ressemblent à de
petits alligators. Comme les adultes, les larves ont un
appétit insatiable pour les pucerons.
Lutte contre la coccinelle asiatique
Une fois qu’elles se sont introduites à l’intérieur, il
y a peu de choix de traitement. La meilleure façon
de s’en débarrasser consiste à utiliser un
aspirateur ou un balai pour les recueillir dans un
sac qu’on scellera et qu’on mettra deux heures aux congélteurs car elles ne résistent pas au froid.
La seule méthode de lutte contre les coccinelles
asiatiques consiste à éviter qu’elles ne s’introduisent
dans un bâtiment. Les techniques d’exclusion tels que
le calfeutrage et l’installation de coupe-froid peuvent
aider à les garder à l’extérieur.
Il faut porter une attention particulière aux côtés
ensoleillés, sud-est, de la maison, puisque les zones
ombragées sont beaucoup moins touchées.
- Réparer les moustiquaires et calfeutrer le tour des fenêtres et des portes.
- Sceller toute fissure ou crevasse dans le revêtement extérieur et les fondations.
- Colmater les trous sur le toit, les évents et les murs du grenier.
Examiner les accès aux services publics et sceller toute ouverture ou brèche par laquelle les insectes pourraient s’introduire.
![]()
Harmonia axyridis, dont la couleur et la forme des points sont fortement variables
Larve se nourrissant de pucerons. Les couleurs indiquent que la larve est à son 4e stade de développement
Nos coccinelles françaises seraient-elles en voie de disparition ?
30 août 2007
Le Purin d’ortie hors-la-loi !
|
Un collectif militant en faveur de la reconnaissance officielle des produits naturels s’est mis en place le mardi 26 septembre .
Son objectif est d’inciter les pouvoirs publics à se positionner
rapidement et fermement sur le devenir de ces produits, en vue de : Que pouvez vous faire ? Téléchargez, agissez, faites savoir...
SOURCE sur ce lien |
17 août 2007
un petit...
... bout d'Afrique sur le bord de ma fenêtre...
Tout juste un an et finalement bien portant...
23 juillet 2007
jolies & étranges tomates vertes
Qu'est ce que c'est ?
Non, ce n'est
pas une devinette, mais un renseignement que je vous demande...
Savez-vous ce que c'est comme plante ? Ca fait de toutes petites fleurs mauves en
rameau et ensuite ces minuscules petits "fruits" qui ressemblent
à de toutes petites tomates vertes... Je suis tombée sous le charme...
Alors, si vous savez... Merci !
05 juillet 2007
Faire un jardin pour papillons
Seuls
les plus attentifs l'ont remarqué : les papillons se font de plus en
plus rares. Les causes ? L'intervention humaine de plus en plus
pressante sur la nature. Depuis l'après-guerre, l'écosystème de nos
campagnes est boulversé. Les haies ont été supprimées pour agrandir les
parcelles, les cultures se standardisent et les engrais chimiques, les
pesticides et autres insecticides ont fait le reste ! Un papillon
diurne sur quatre est aujourd'hui menacé en Europe d'après les
entomologistes !
![]()
Heureusement vos jardins peuvent se transformer en petit "paradis" où les papillons voletteront chaque printemps et été.
Changer les habitudes :
Il
va de soit que d'avoir des gestes sains et adopter un jardinage
biologique est tout à fait conseillé. Donc pour attirer ces charmants
volatiles, pas de désherbants, de fongicides, d'engrais chimiques !!!
En bref, il faut "laisser faire" la nature.
Choisir les plantes qui attirent :
Les
plantes néctarifères pour nourrir les adultes et des plantes pour
héberger et nourrir les chenilles (de l'oeuf à la chrysalide).
Pour nourrir les futurs invités ailés :
Le buddléia
c'est
l'ami des papillons par excellence ! Vous en trouvez au tons bleu,
violet, lilas ou blanc... Le buddléia davidii s'appelle aussi
"l'arbuste à papillon" ! Tout est dit ! 
Le chèvrefeuille
rien de tel pour en faire une belle haie...
La rose d'inde 
L'aster 
L'alysse 
La verge d'or 
La lavande 
La vélariane 
L'héliotrope 
L'eupatoire
une plante sauvage assez courante
Sedum spectabile 
Le cirse
jolie fleurs mauves qu'affectionnent nos amis aussi appelés chardon http://jeantosti.com/Fleurs/chardon.htm
Côté plantes nourricières pour les chenilles semer :
Trèfles

Capucines

Marguerites

Pimprenelles

Marjolaines

Orties
(si si, de nombreuses espèces en raffolent).Dactyle

Séneçon

Fenouil
pour héberger bb machaonCardamine

Pariétaire poussant au pied des murs

Il
est clair que ces dernières plantes devront être choisies et installées
avec soins pour que les chenilles ne fassent pas leur repas de plantes
d'agréments ou de feuilles de légumes !
Aussi sachez que le
papillon aime se désaltérer et se reposer... Pour cela disposez de
jolis récipients d'eau et quelques pierres, bien exposées au soleil,
sur lesquelles, les insectes aimeront venir se reposer et se réchauffer.
Il
ne vous restera qu'à contempler ce merveilleux spectacle. Invitation à
la méditation de la beauté de la nature et de la vie, si belles et si
fragiles tout comme les ailes de cet insecte.

Inspiration du sujet (de J. Lévine) tiré de la revue Nature&Jardins Gourmands.
Si vous ne connaissez pas cette revue, je vous la conseille !
28 avril 2007
De la récup dans le jardin !
Vous qui recyclez, sachez qu'il y a des objets fort utiles pour le jardin...
En voici quelques exemples...
Boîtes d'œufs : Vous vous en servirez pour vos semis de grosses graines pratiqués à chaud et pour faire germer les semences de pommes de terre (un tubercule dans chaque loge).
Pot de yaourt : Une fois lavés et percés à leur base pour assurer un bon drainage, ils replaceront avantageusement les godets de repiquage. Si vous découpez en bandes régulières leur flanc, vous obtiendrez de bonnes étiquettes à marquer au feutre ou mieux, au crayon à mine graphite grasse.
Barquettes de dessert lacté : Ne les jetez pas, mais lavez-les puis percez leur fond. Ce seront de parfaites terrines pour vos semis délicats.
Barquettes de fruit en plastique transparent : Une fois vidées de leurs kiwis, fraises ou cerises… et remplies de terreau, elles feront aussi office de terrine avec un couvercle de protection en prime.
Caisses à poisson en polystyrène : Récupérées sur les marchés elles sont certes odorantes mais vous les laverez à grande eau avant de les transformer en grandes terrines à semis profondes.
Bidons d'huile : Qu'ils soient en tôle ou en plastique, ils se transforment rapidement en caissettes de semis. Nettoyez - les bien auparavant avec un produit lessiviel naturel pour éliminer les substances huileuses et découpez un côté.
CD et DVD inutilisés: Ne les jetez pas. Accrochés aux branches de vos arbres fruitiers, les cerisiers en particulier, ils éloigneront les oiseaux au même titre que les meilleurs effaroucheurs par l'éclat de leurs reflets mouvants.
Barils : Découpez le haut à la scie sauteuse puis pratiquez des trous de drainage au fond. Nettoyez-les abondamment avec un produit lessiviel naturel puis peignez-les de vos couleurs préférées. Remplissez-les jusqu'à mi-hauteur de gros cailloux puis placez un feutre jardin avant de finir de les remplir de bon compost. Vous pourrez alors cultiver ce que bon vous semble, fleurs ou légumes, ceci même sur une terrasse ou un jardin sur dalle. Autre version, remplissez-les d'eau pour cultiver des plantes aquatiques luxuriantes, et pourquoi pas un nénuphar à observer ainsi aisément à fleur d'eau.
Palettes : Le bois coûte fort cher mais peut-être pourrez-vous récupérer quelques palettes. Obturez les espaces avec des planches en provenance d'autres palettes, tout en laissant passer un peu d'air puis fixez-les à la verticale, en U pour former une case à compost, grâce à des pieux solides fichés en terre. Le must ce sont toutefois les palettes - box pliantes que l'on peut employer tel quel comme cadre pour de superbes châssis.
Papier journal : Au lieu de l'envoyer au recyclage, découpez des bandes de 5 cm que vous entourerez autour d'un petit cylindre de bois, à la manière du papier des "petits-Suisses". Un point de colle et le tour est joué : vous obtiendrez ainsi et à bon compte des petits godets pour effectuer vos semis. Sinon, si le papier ne comporte pas d'encre colorée, direction le tas de compost. Rien ne se perd… tout se transforme.
Bouteilles d'eau en plastiques : Plusieurs usages sont possibles, du simple entonnoir pour transvaser les liquides au simple système d'arrosage par gravitation (coupez le fond des bouteilles, fichez énergiquement et profondément le goulot en terre juste au pied de vos tomates par exemple et remplissez régulièrement d'eau, et pourquoi pas additionnée d'engrais liquide). Autre détournement, pour confectionner une mini - serre, une pouponnière pour vos bouturages. Pour ce faire, coupez les bouteilles en deux. Percez le fond puis remplissez d'un mélange poreux. Repiquez vos boutures puis coiffez le tout de la partie supérieure.
Coquillages: Ne jetez plus les beaux coquillages après dégustation. Une fois lavés, vous disposerez bigorneaux, coquilles de clams… au - dessus de la terre de vos potées fleuries et jardinières pour constituer un mulch tout aussi décoratif et original que précieux pour maintenir la fraîcheur.
Déchêts de moulins à huile : Dans certaines régions, il est possible de récupérer à bon compte et en quantité des coquilles de noix, des noyaux d'olives…. Vous les emploierez avantageusement en couche épaisse pour garnir vos allées ou comme mulch dans les massifs.
Plaques de polystyrène : Elles seront parfaites pour protéger les bacs et jardinières du froid, surtout si ces éléments sont en terre cuite, donc d'autant plus fragiles au gel.
Boîtes de conserve de taille familiale : A l'image des jardins créoles, récupérez ces récipients pour en faire des contenants originaux. Une fois le haut découpé et le fond percé de trous, puis l'extérieur peint, elles composeront des contenants et décors pittoresque, surtout si vous jouez sur les différentes tailles et hauteurs.
Vaisselle cassée : Ne jetez pas vos vieilles assiettes ébréchées. Vous pourrez recoller les morceaux pour garnir de cette mosaïque improvisée des gros pots en terre cuite peu onéreux ou bien des bacs ou jardinières et ainsi les relooker à peu de frais.
Gros galets : Ils sont parfaits pour servir d'étiquette originale, posés au pied des arbustes. Employez un pinceau et de l'encre de Chine pour écrire dessus efficacement.
Sacs de jute : Ils se font rares, mais n'ont toutefois pas leur pareil pour protéger les semis au cours de l'été, en particulier celui des pensées. Humidifiez-les souvent ! D'autre part, ils sont précieux pour protéger les plantes du froid hivernal ou, temporairement, des dernières gelées.
Boîtes de film photo : Il n'y a pas mieux pour conserver les graines lors d'un voyage, mais n'oubliez pas dès votre retour d'ouvrir ces boîtes pour faire sécher leur contenu.
Enveloppes usagées : Elles sont aussi très utiles pour conserver et ranger les graines.
Boîtes de gâteau en fer : Vous y entreposerez et rangerez vos sachets de graines. Ajoutez une feuille de sauge officinale à leur contenu pour éloigner les charançons.
Naphtaline : Un vieux stock sera mis à profit dans les
plates-bandes les plus endommagées par les chats. Dispersez en surface
quelques boules pour les faire fuir.
Vieilles balles de tennis : Laissez-en flotter à la surface du bassin en hiver. Leur élasticité diminuera la pression de la glace sur les maçonneries et empêchera ces dernières de se fissurer.
Charbon de bois : Celui du barbecue, une fois pulvérisé, est fort utile pour prévenir les attaques de champignon sur les terrines de semis. Epandez - en dès le semis terminé.
Cendres de feu de bois : Epandues en cordon tout autour des plantes les plus fragiles (les hostas par exemple), elles dissuaderont les limaces de toute incartade car celles-ci patineront sur cette substance sèche. Maintenez les cendres sèches en les disposant à l'abri du feuillage ample.
Sable : Celui de maçonnerie est employé pour délimiter, par un simple filet, les nouveaux massifs à décaper, à la manière de la chaux sur les terrains de sport.
Tambour de vieille machine à laver : Il servira de silo pour les légumes - racines de garde : carottes, betteraves, céleri rave… Enfouissez-le en terre saine, en veillant à placer vers le haut la trappe d'accès. Protection assurée contre les rongeurs.
Vieux miroir : Installé au jardin, il permet d'agrandir une
perspective, d'évoquer une fausse ouverture dans une haie, de jouer les
trompe l'œil.
C'est le moment pour passer de bonnes heures agréables au fond de son jardin et d'utiliser aussi des objets pour en faire de la déco....
30 mars 2007
MONSTERA DELICIOSA
De la famille des Aracées
LE FAUX PHILODENDRON
MA DÉLICIOSA DEPUIS 2000
Le
monstera, est aussi appelé faux philodendron ou ceriman. Plante verte
populaire et tolérante, elle peut devenir un très grand et très beau
spécimen. Il a un port plutôt étalé et haut, et grimpe au moyen de
racines aériennes. La jeune plante possède des feuilles pleines, mais
le feuillage adulte, s'il est bien exposé, sera très découpé. Les
perforations et les découpages très caractéristiques de la plante
partent de la marge et atteignent presque la nervure médiane. On
l'appelle deliciosa car chez les plantes adultes qui poussent dans leur
milieu naturel, elles donnent des baies blanches au goût de fruit
tropical.
ORIGINE Mexique.
HAUTEUR Jusqu'à 3 m.
TERREAU A base de terre, avec un peu de tourbe.
REMPOTAGE Au printemps, lorsque les racines remplissent le pot - en général tous les 2 ans.
MILTIPLICATION Prélever de petites boutures terminales au printemps.
ENTRETIEN Un bâton moussu est un support idéal pour cette plante ; maintenir la mousse humide et y faire grimper les racines aériennes.
SOINS
- Lumière assez vive, sans soleil direct. A l'ombre, les feuilles restent plus petites et moins découpées.
- Température entre 18 et 24°C et un minimum de 10°C en hiver.
- Arrosage modéré pendant la croissance, mais laisser sécher en surface entre les arrosages. Arroser plus espacés en hiver.
- Vaporiser régulièrement le feuillage s'il fait chaud.
- Engrais liquide équilibré tous les 15 jours du printemps à l'automne.
- Les racines aériennes à la base de la plante peuvent être introduites dans le terreau pour fournir des nnutriments et de l'eau.
- Le jaunissement des feuilles inférieures est souvent dû à un excés d'arrosage. Maintenez le terreau à peine humide et ne laissez pas le pot séjourner dans l'eau.

LA PETITE DERNIÈRE FEUILLE.....
12 mars 2007
CLIVIA MANIATA
ORIGINE : Afrique du Sud
HAUTEUR : Jusqu'à 46 cm
TERREAU : A base de terre ou de tourbe
REMPOTAGE
: Les racines charnues remplissent trés vite le pot, mais la plante
doit être rempotée seulement tous les 3 ou 4 ans. Surfacer à la fin de
l'hiver
MULTIPLICATION : Bien détacher les rejets avec leurs racines, puis les planter individuellement
ENTRETIEN
: Couper les fruits embryonnaires auxquels les fleurs cèdent la place
en tombant. Enlever les hampes qui commencent à dépérir en tirant.
SOINS :
Lumière vive, avec un peu de soleil direct au printemps.
A partir e la fin de l'automne, ménager à la plante un repos hivernal
de 6 à 8 semaines au frais, à environ 10°C.
Garder le terreau humide pendant la période de croissance, arroser trés parcimonieusement pendant l'hivernage.
Engrais liquide (BIO BIENSÛR), tous les 12 à 14 jours durant la croissance.
Bien que cette plante figure depuis longtemps parmi les plus
prisées, elle fleurit parfois mal en intérieur lorsqu'elle n'a pas
hiverné.
Ses longues feuilles rubanées d'un vert profond se
supperposent en se déployant en éventail autour de la souche? A la fin
de l'hiver ou au début du printemps, de grandes hampes florales, se
dressent entre les feuilles.
Les clivias possèdent des racines
épaisses, charnues et plutôt fragiles, et fleurissent mieux lorsqu'ils
sont un peu à l'étroit dans leur pot. La plante adulte produits des
rejets qui peuvent être pélevés et repiqués. Si vous ne le détachez pas
plusieurs inflorescences apparaîtront par la suite.

Voici que ma Clivia adoptée depuis 2001 n'a pas encore fleuri cette année !
Pourquoi ? Et bien tout simplemnt parce que je n'ai pas ôté les fruits embryonnaires que je trouvais jolis !
Donc je me suis décidée, à rempoter Mesdemoiselles...
Bien
entendu, losrque j'ai dépoté, je me suis apperçue qu'il était enfin
temps de le faire, car au vu des racines, j'ai été bien impressionnée
et un peu surprise du meli-mélo !
Mais ma plus grande surprise fût lorsque je me suis apperçue qu'un autre rejet allait se préparer !
Un bien joli coeur de plante va bientôt voir le jour !
Pour la peine, je n'ai pas osé séparer le rejet de peur de perturber cette jolie pousse qui se prépare !
J'ai
juste enlevé l'excédent de terre et déposer ces demoiselles dans un pot
un peu plus large, afin que ces si belles racines se déploient et
permettent à la petite dernière de voir le jour !
Les voilà bien rempotées et lustrées afin qu'elles s'épanouissent dans leur nouveau pot.
Un petit peu d'eau et la semaine prochaine un peu d'engrais bio en attendant de voir la petite dernière !

Belle hampe florale de l'année dernière...
Petits
fruits, que je me suis enfin décidée à ôter pour mettre dans mon
pot-pourri ! Mais je pense qu'il y a des graines à l'intérieur et plus
tard j'irai jeter un oeil voir ce qu'il s'y cache !
PETITS CONSEILS, PETITS SECRETS :
- Essuyer les feuilles avec un chiffon humide pour les lustrer (idéal : eau de pluie).
-
Les racines, épaisses et charnues, affleurent souvent à la surface du
terreau ; évitez de rempoter tant que cela n'est pas nécessaire. La
plante fleurira mieux si elle est un peu à l'étroit.
- En l'absence d'hivernage, les hampes florales risquent de ne pas se développer normalement et les fleurs de ne pas apparaître.
- Ôtez les fleurs fanées, mais attendez que les hampes florales commencent à se flétrir pour les enlever en tirant doucement.
Voilà chlorophyllement vôtre !!!
04 mars 2007
Soins de nos plantes vertes !

Sur les plantes vertes, nettoyez régulièrement le feuillage. En effet, la poussière sur les feuilles joue un rôle d'écran pour la lumière. Et si trop de poussière, cela empêche la croissance et l'absorption des substances qu'elles neutralisent (voir bienfaits des plantes). Nettoyer les avec un chiffon doux imbibé d'eau, cela demande de la patience biensûr, mais tout comme nous, elles ont besoin de toilette et vous verrez qu'après elles seront en pleine forme !
Autres soins :
- La taille : elle consiste à couper les branches mortes, les pousses chétives, les feuilles abimées, les rameaux malades et les fleurs fanées; le tout à l'aide d'un sécateur.
- La plupart des plantes à grand développement nécessitent un tuteurage pour soutenir et diriger la ramure imposante.
PETITS CONSEILS PRATIQUES POUR VÉRIFIER LEURS BONNES SANTÉ :
symptomes et remèdes
- Le manque de lumière : les tiges de la plantes s'étiolent en s'allongeant démesurément; rapprochez alors les plantes de la fenêtre ou prévoyez un éclairage artificiel.
- L'excès ou manque d'arrosage : la plante se flétrit et le feuillage jaunit. En cas d'excès, laissez bien sécher le substrat et rempotez. Dans le cas inverse, bassinez la plante.
- La faible hygrométrie : le feuillage jaunit et tombe progressivement, les bords des feuilles ont des nécroses sèches et brunes, la croissance est ralentie. Brumisez alors abondamment avec de l'eau à température ambiante en insistant sur le revers du feuillage.
- Les brulures du soleil : s'il y a trop de soleil, le feuillage brûle et brunit. Protégez la plante des rayons du soleil et coupez les parties atteintes.
ET VOILÀ le complément !!!
Secrets main verte....
SOINS DES PLANTES VERTES
Nos plantes vertes nous apportent
énergie et bien-être, mais aussi elles rendent nos intérieurs bien plus
agréables ! Aussi, il est important qu'elles soient bien chouchoutées
pour qu'elles puissent s'épanouir dans nos "espaces" que nous leur
réservons ! Il faut qu'elles se sentent ausse chez elles !
Je
vous donnerez plus tard les soins à apporter pour chaque espèce, mais
voici des bases pour les entretenir et les voir bien grandir...
De la lumière, de l'eau et de l'amour....
- la lumière : Aucune
plante ne peut vivre sans lumière, en effet cette dernière est
indispensable pour que nos jolies plantes synthétisent leurs substances
nutritives sous l'effet des rayons du soleil. Une photosynthèse
insuffisante, c'est comme si le végétal ne mangeait pas ! Installez vos
plantes d'intérieur dans les endroits les plus éclairés de la maison,
en général près des fenêtres. Savez-vous que l'intensité lumineuse
diminue avec le carré de la distance ? A 2 m d'une fenêtre, une plante
reçoit ainsi 4 fois moins de lumière que si elle était placée juste
derrière. On estime que la zone optimale pour installer les plantes est
au maximum à 1,50m des fenêtres.
Toutefois, l'éclairage artificiel
(tubes fluorescents ou mieux, lampes à mercure ou à sodium) permet
d'installer des plantes dans les endroits les plus sombres.
secret : L'exposition idéale pour les plantes d'intérieur est la proximité d'une fenêtre orientée à l'est.
- l'hygrométrie :
Afin que les plantes ne se dessèchent pas, maintenez une humidité
importante, particulièrement quand il fait chaud ou quand il y a du
chauffage. L 'humidification de l'air est capitale.
Les origines tropicales de nombreuses plantes leur font préférer un
taux d'hygrométrie de 70 à 90%, rarement atteint en appartement.
Symptômes : jaunissement des feuilles, extrémités qui brunissent et sèchent, chute brutale des boutons floraux, croissance interrompue...
secret : Pour
pallier ce problème, la solution la plus simple consiste à brumiser
régulièrement le feuillage de vos protégées à l'aide d'un vaporisateur.
Autre
solution, placer les pots sur un lit de billes d'argile, dans un bac
peu profond que vous remplissez d'eau. Les racines ne touchent donc pas
l'eau, et l'eau en s'évaporant crée autour de la plante une atmosphère
humide bénéfique.
- la température :
la plupart des plantes d'intérieur supportent la température de nos
appartements, mais redoutent l'excès de chauffage qui les dessèche. Les
plantes souffrent d'une chaleur excessive ! En fait, dans nos
appartements, température élevée rime souvent avec sécheresse de l'air.
Or,
un degré élevé d'hygrométrie est nécessaire pour la bonne santé des
plantes d'intérieur. Un compromis acceptable (pas question quand même
de transformer nos maisons en glacières) se situe vers 18°C. Et en plus, vous aurez la satisfaction d'économiser de l'énergie... Merci pour la planète !
Attention à la proximité des radiateurs : les cactus s'en accomodent; pas les plantes vertes...
- Arrosage et engrais :
o Arrosage :
Il
n'y a pas de règle précise pour l'arrosage des plantes d'intérieur; il
varie selon l'humidité ambiante, la température, l'espèce de votre
protégée...
secret : l'observation est indispensable, afin d'être sûr enfoncez votre doigt dans la terre si elle est bien séche : arrosez !
Le manque d'arrosage est rarement préjudiciable. Feuilles avachies, fleurs fripées : un peu d'eau et ça repart.
En
revanche, l'excés d'eau produit des effets redoutables. Les racines,
asphyxiées, pourissent alors. Symptôme général : des feuilles qui
ramolissent et brunissent, et il est alors souvent trop tard.
Retenez
qu'à de rares exceptions près, en hiver, les plantes en intérieur se
contentent d'un arrosage par semaine à un arrosage tout les 15 jours
pour les plus "ligneuses" (c'est à dire celles avec des tiges dures ou
des troncs : ficus, palmiers, philodendron...). Au delà, vous causerez
leur perte.Toutefois, excepté les plantes semi-aquatiques ou les
cactus, arrosez régulièrement et attendez que la surface du sol sèche
avant d'arroser de nouveau. Mais encore une fois, chaque espèce demande
un arrosage particulier. Les plantes d'intérieur craignent, surtout en
hiver, l'excès d'eau qui entraine rapidement le pourrissement de la
plante. secret : Une heure après l'arrosage, videz l'eau qui reste dans la soucoupe, sous le pot.
o Les apports d'engrais :
Ils
sont effectués pendant la période de croissance, en majorité entre mars
et septembre. Un apport nutritif tous les 15 jours est suffisant. Ne
dépassez jamais les doses prescrites sur les boites.
Eco-conseil : utilisez l'eau de cuisson des oeufs durs ou des légumes, vous leur donnerez ainsi les minéraux sans engrais chimiques !!!
- Les pots : Bien
souvent aujourd'hui, les plantes sont vendues dans des pots en
plastique, moins lourds, fragiles et onéreux que ceux en terre cuite.
Pourtant,
les récipients en poterie sont nettement préférables. En dehors des
critères purement esthétiques (ils peuvent contribuer largement à
l'ambiance d'une pièce), leur caractère poreux permet une "respiration"
salutaire des racines. En outre, l'aspect du pot aide à doser les
arrosages (la terre cuite doit sêcher entre chaque apport d'eau).
N'hésitez-donc
pas à rempoter vos plantes lors de leur achat, d'autant que beaucoup
d'entre-elles sont vendues dans un substrat à forte teneur en tourbe
qui, s'il facilité le racinement des débuts, s'avère mauvais sur le
long terme.
- Plantation et rempotage :
On
rempote une plante soit quand le système racinaire devient trop
imposant et tapisse la motte, soit quand la croissance est ralentie
(nouvelles feuilles peu nombreuses et plus petites), soit quand elle
fleurit trop peu.
Dans tous les cas, choisissez un contenant dont le diamètre soit supérieur de 2 ou 3 cm à celui de l'ancien contenant.
Indispensable à prévoir, le drainage : disposez des billes d'argile ou des cailloux au fond du pot.
Le rempotage doit être effectué de préférence à la fin de l'hiver, avant le démarrage de la végétation.
secret : C'est le moment !!!!
Chlorophyllement vôtre !









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