mimiland

"Une ôde à notre Dame Nature et une mise en action pour la défendre et la protéger... Un p'tit monde à voir, à manger, à écouter, à méditer. Photo land, bio land, RE7 land... Chlorophyllement vôtre... Bienvenu à Mimiland"....

02 novembre 2007

La coccinelle asiatique

Harmonia axyridis

La coccinelle asiatique, Harmonia axyridis, est une espèce de coccinelle aphidiphage (qui se nourrit de pucerons), orginaire de Chine. Dès le début du siècle, mais surtout plus massivement, vers la fin des années 1980 elle a été importée en Europe et aux États-Unis pour la lutte biologique. Mais son comportement, sa prolificité et sa voracité l'ont rendue hors de contrôle, et elle est désormais considérée comme une espèce nuisible pour de nombreuses espèces de coccinelles autochtones qu'elle tend à éliminer.

Après être restée discrète plusieurs décennies, elle s'est rapidement montré invasive, peut-être même à partir d'individus aptères et réputés ne pas pouvoir passer l'hiver. Par exemple ; en vente en Belgique depuis 1997, elle a colonisé la Flandre en quatre ans seulement. C'est un scénario qui s'est souvent répété en Europe et en Amérique du Nord. La vente des larves en a été stoppée en Belgique, mais la coccinelle asiatique est devenue la coccinelle la plus répandue à Bruxelles et en 2006-2007 elle a beaucoup progressé dans le nord de la France.

L’espèce s'est en fait répandue progressivement en Europe dans les années 2000. On la trouve de plus en plus, du nord au sud-est de la France , de l'Angleterre à la Grèce  et jusqu’en Amérique du Sud.

Un site aux Etats-Unis conseille l'utilisation de la couleur pourpre qui ne lui plait pas.

Description
Cette coccinelle présente une grande variabilité de couleurs, sa robe allant du noir au jaune, en passant par le rouge et le orange. La variabilité de couleurs et de motifs la rend assez difficile à reconnaître. Certaines variantes sont identifiables grâce à une tache noire en forme de M sur le thorax. Ce coléoptère mesure 6,5 mm de long environ. Il fait partie des plus grosses espèces observables au Québec et en Belgique.
Différentes colorations

Nuisances
La coccinelle asiatique se répand très rapidement. Très féconde et vorace, elle menace les espèces indigènes, non seulement en entrant en compétition avec ces dernières pour la nourriture et l'espace, mais aussi en se nourrissant des larves des coccinelles locales.

Elle provoque certaines nuisances pour l'homme. En automne, les coccinelles asiatiques se regroupent pour chercher un abri pour l'hiver. Elles peuvent envahir par milliers les maisons en utilisant toutes les ouvertures possibles. L'insecte entre alors en hibernation et ne cause pas de dégâts. Cependant, lorsqu'il se sent menacé, il émet un liquide nauséabond jaune orange qui peut tacher. Et sa présence peut devenir agaçante.

En France, Harmonia axyridis est présente sur le territoire.
L'INRA a sélectionné une souche non volante qui serait encore commercialisée et qui n'aurait pas d'impact sur l'écosystème. Seulement cette trouvaille a vu le jour grâce une manipulation génétiquement modifiée.

Cycle biologique

Pendant l’été, les coccinelles se nourrissent d’insectes à corps mou, comme les pucerons et les cochenilles. À l’approche de l’automne, lorsque les températures chutent, la plupart des espèces de coccinelles se préparent à hiverner au sol dans la forêt, souvent au pied d’un arbre, sous l’écorce, les feuilles ou autres débris.

Les coccinelles asiatiques, pour leur part, sont attirées par les endroits ensoleillés, comme les maisons et les bâtiments où elles s’agrègent par centaines, voire par milliers, à la recherche de chaleur et d’un abri où passer l’hiver. Les maisons situées près de champs ou de zones boisées sont particulièrement ciblées. Après s’être agrégées sur les murs extérieurs, beaucoup de coccinelles s’introduiront dans l’habitation par les interstices d’un cadre de porte, d’une fenêtre, d’un avant-toit, de l’accès aux services publics, des fondations et des revêtements muraux.

Une fois à l’intérieur, elles deviennent confuses et se regroupent sur les murs et les plafonds, de même qu’autour des fenêtres, à la recherche d’une issue. La plupart mourront peu de temps après avoir pénétré à l’intérieur, mais d’autres peuvent trouver un lieu sûr où hiberner dans le grenier ou les vides de mur, émergeant de temps à autre lors de périodes moins froides.

À la fin de l’hiver ou au début du printemps, on peut s’attendre à des invasions plus importantes lorsque les coccinelles quittent leurs abris et cherchent à sortir pour se reproduire. La coccinelle asiatique produit plusieurs générations chaque année; la femelle adulte pond de 10 à 50 oeufs minuscules, jaune pâle, près des colonies de pucerons. Les larves noires tachetées de raies orangées sont ornées d’épines et ressemblent à de petits alligators. Comme les adultes, les larves ont un appétit insatiable pour les pucerons.

Lutte contre la coccinelle asiatique

Une fois qu’elles se sont introduites à l’intérieur, il y a peu de choix de traitement. La meilleure façon de s’en débarrasser consiste à utiliser un aspirateur ou un balai pour les recueillir dans un sac qu’on scellera et qu’on mettra deux heures aux congélteurs car elles ne résistent pas au froid.

La seule méthode de lutte contre les coccinelles asiatiques consiste à éviter qu’elles ne s’introduisent dans un bâtiment. Les techniques d’exclusion tels que le calfeutrage et l’installation de coupe-froid peuvent aider à les garder à l’extérieur.

Il faut porter une attention particulière aux côtés ensoleillés, sud-est, de la maison, puisque les zones ombragées sont beaucoup moins touchées.

  • Réparer les moustiquaires et calfeutrer le tour des fenêtres et des portes.
  • Sceller toute fissure ou crevasse dans le revêtement extérieur et les fondations.
  • Colmater les trous sur le toit, les évents et les murs du grenier.
  • Examiner les accès aux services publics et sceller toute ouverture ou brèche par laquelle les insectes pourraient s’introduire.



 

Harmonia axyridis, dont la couleur et la forme des points sont fortement variables

Harmonia axyridis, dont la couleur et la forme des points sont fortement variables

Larve se nourrissant de pucerons. Les couleurs indiquent que la larve est à son 4e stade de développement

Larve se nourrissant de pucerons. Les couleurs indiquent que la larve est à son 4e stade de développement
  

 



 

Nos coccinelles françaises seraient-elles en voie de disparition ?

Posté par mimiboumm à 09:27 - MAIN VERTE - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

30 août 2007

Le Purin d’ortie hors-la-loi !

Version imprimable  


Une nouvelle loi interdit la commercialisation de produits naturels traditionnels tels que le purin d’ortie ou le savon mou du jardinier ! Les medias et la société civile se mobilisent. Botanic également. Si vous pensez qu’il est important, pour votre santé, celle de vos enfants, et pour notre environnement à tous, d’avoir accès librement à des solutions alternatives aux pesticides chimiques de synthèse, alors apportez votre soutien à la mobilisation actuelle.


Le contexte

Peut-être avez-vous entendu parler dans les medias de la Nouvelle Loi d’Orientation Agricole qui a déclenché une forte réaction de la part de nombreuses organisations et associations (FNE , le MDRGF , la FNAB , Nature & Progrès , Objectif Bio 2007 et les Amis de l’Ortie notamment). A l’origine de cette mobilisation, les articles L.253-1.-I. et L.253-7 de cette loi qui stipulent que " sont interdites la mise sur le marché, l’utilisation et la détention de produits phytopharmaceutiques s’ils ne bénéficient pas d’une autorisation de mise sur le marché. "

Les conséquences pratiques

Ces dispositions de la loi ont des effets pervers puisque d’après ce texte, les nombreux jardiniers, agriculteurs, distributeurs… qui font la promotion de procédés naturels tels que le purin d’ortie ou l’eau savonneuse pour prévenir ou limiter les problèmes de maladies, ravageurs ou herbes indésirables, sont désormais officiellement dans l’illégalité !

" Au lieu de simplifier et d’aider financièrement les homologations des produits d’origine naturelle afin d’en faciliter la mise sur le marche, les pouvoirs publics ont choisi de céder aux pressions du lobby des fabricants de pesticides. En effet, en interdisant la vente de produits naturels traditionnels et même le fait de recommander simplement leurs propriétés insecticides, fongicides ou herbicides, les pouvoirs publics ont clairement choisi le camp de l’industrie des pesticides, celle qui est responsable d’une pollution générale de notre environnement, de nos aliments et de nos organismes. Ainsi, ils rendent difficile et compliqué l’utilisation de produits naturels qui sont autant d’alternatives aux pesticides de synthèse dangereux et polluants. Le MDRGF va maintenant se battre pour que soit reconnus et facilités les droits d’utiliser et de promouvoir les préparations phytosanitaires d’origines naturelles, dans l’intérêt de notre environnement et de notre santé. " déclare François Veillerette, Président du MDRGF (Mouvement pour les Droits et le Respect des Générations Futures), l’une des associations mobilisées dans cette affaire.


Mise en place du collectif "Ortie et Cie"

Un collectif militant en faveur de la reconnaissance officielle des produits naturels s’est mis en place le mardi 26 septembre . Son objectif est d’inciter les pouvoirs publics à se positionner rapidement et fermement sur le devenir de ces produits, en vue de :
- surseoir pour les produits naturels à l’application des articles L.253-1.-I. et L.253-7 de la LOA, laissant ainsi les vendeurs et producteurs la possibilité de continuer à commercialiser les produits existants. Le collectif demandera une note écrite aux ministères concernés (finance et agriculture) allant en ce sens
- accorder une totale liberté pour la circulation et l’utilisation des savoirs sur les produits naturels
- mettre en place de "normes" ou "définitions" adaptées pour l’autorisation des produits "naturels" commercialisés.

Que pouvez vous faire ?

Téléchargez, agissez, faites savoir...

- la naissance du collectif "Ortie et Cie" : Lire le communiqué de presse annonçant la consitution d'Ortie et Cie
- la charte et les membres du collectif Ortie et Cie
- participez la cyberaction n°185, signez et diffusez la pétition pour la défense des produits naturels de protection des plantes


Que fait botanic ?


Botanic, enseigne engagée en faveur du jardinage écologique :
1/ adhère au collectif "Ortie et Cie" militant en faveur de la reconnaissance officielle des produits naturels
2/ participe et soutient financièrement un groupe de travail initié par le MDRGF sur la recherche de solutions pour faciliter la mise sur le marché des produits naturels.
3/ s’engage à vous tenir informés de l’évolution de la situation et des moyens d’action possibles

Plus globalement, botanic a engagé un programme de formation de ses équipes au jardinage écologique, en partenariat avec Denis Pépin et Terre Vivante, et s’engage à promouvoir dans ses magasins les produits et pratiques qui permettent de jardiner en préservant sa santé et en respectant la nature.

Pour en savoir plus sur les actions environnementales et sociales menées par botanic, et notamment la démarche "éco-jardinier" , consultez la rubrique "Pas à pas, on avance".

SOURCE sur ce lien

 

Posté par mimiboumm à 14:50 - MAIN VERTE - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

17 août 2007

un petit...

... bout d'Afrique sur le bord de ma fenêtre...
Tout juste un an et finalement bien portant...

baobab

Posté par mimiboumm à 15:13 - MAIN VERTE - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

23 juillet 2007

jolies & étranges tomates vertes

Qu'est ce que c'est ?

Non, ce n'est pas une devinette, mais un renseignement que je vous demande... Savez-vous ce que c'est comme plante ? Ca fait de toutes petites fleurs mauves en rameau  et ensuite ces minuscules petits "fruits" qui ressemblent à de toutes petites tomates vertes... Je suis tombée sous le charme...
Alors, si vous savez... Merci !

trucmuch

Posté par mimiboumm à 11:32 - MAIN VERTE - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 juillet 2007

Faire un jardin pour papillons

papillon_vole_jauneSeuls les plus attentifs l'ont remarqué : les papillons se font de plus en plus rares. Les causes ? L'intervention humaine de plus en plus pressante sur la nature. Depuis l'après-guerre, l'écosystème de nos campagnes est boulversé. Les haies ont été supprimées pour agrandir les parcelles, les cultures se standardisent et les engrais chimiques, les pesticides et autres insecticides ont fait le reste ! Un papillon diurne sur quatre est aujourd'hui menacé en Europe d'après les entomologistes !

papillons_voltigent_158

Heureusement vos jardins peuvent se transformer en petit "paradis" où les papillons voletteront chaque printemps et été.
Changer les habitudes :
Il va de soit que d'avoir des gestes sains et adopter un jardinage biologique est tout à fait conseillé. Donc pour attirer ces charmants volatiles, pas de désherbants, de fongicides, d'engrais chimiques !!!
En bref, il faut "laisser faire" la nature.
Choisir les plantes qui attirent :
Les plantes néctarifères pour nourrir les adultes et des plantes pour héberger et nourrir les chenilles (de l'oeuf à la chrysalide).
Pour nourrir les futurs invités ailés :
Le buddléia images c'est l'ami des papillons par excellence ! Vous en trouvez au tons bleu, violet, lilas ou blanc... Le buddléia davidii s'appelle aussi "l'arbuste à papillon" ! Tout est dit ! buddleia
Le chèvrefeuille images rien de tel pour en faire une belle haie...
La rose d'inde nmauric_tagetes_erecta
L'aster aster2
L'alysse alyssum_fleurs
La verge d'or solidago_canadensis
La lavande images_1
La vélariane Valeriane_Officinale
L'héliotrope images_2
L'eupatoire images_1 une plante sauvage assez courante
Sedum spectabile images_2
Le cirse images_4jolie fleurs mauves qu'affectionnent nos amis aussi appelés chardon http://jeantosti.com/Fleurs/chardon.htm


Attention les papillons préfèrent le rouge, le mauve, le blanc, le violet ou le pourpre. Ils aiment voler également dans des espaces d'herbes sauvages, prévoir donc un lieu à cet effet !

Côté plantes nourricières pour les chenilles semer :
Trèfles images_3
Capucines images_5
Marguerites images_6
Pimprenelles images_7
Marjolaines marjolaine
Orties images_8(si si, de nombreuses espèces en raffolent).
Dactyle images_5
Séneçon  images_6
Fenouil  images_7 pour héberger bb machaon
Cardamine images_8
Pariétaire poussant au pied des murs parietaria_judaica1_4bd0a

Il est clair que ces dernières plantes devront être choisies et installées avec soins pour que les chenilles ne fassent pas leur repas de plantes d'agréments ou de feuilles de légumes !

Aussi sachez que le papillon aime se désaltérer et se reposer... Pour cela disposez de jolis récipients d'eau et quelques pierres, bien exposées au soleil, sur lesquelles, les insectes aimeront venir se reposer et se réchauffer.papillon86

Il ne vous restera qu'à contempler ce merveilleux spectacle. Invitation à la méditation de la beauté de la nature et de la vie, si belles et si fragiles tout comme les ailes de cet insecte.

papillon_gif_014

Inspiration du sujet (de J. Lévine) tiré de la revue Nature&Jardins Gourmands.
Si vous ne connaissez pas cette revue, je vous la conseille !

L3888 lien

butterfly2

Posté par mimiboumm à 15:37 - MAIN VERTE - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

28 avril 2007

De la récup dans le jardin !

Vous qui recyclez, sachez qu'il y a des objets fort utiles pour le jardin...
En voici quelques exemples...

Boîtes d'œufs : Vous vous en servirez pour vos semis de grosses graines pratiqués à chaud et pour faire germer les semences de pommes de terre (un tubercule dans chaque loge).

Pot de yaourt : Une fois lavés et percés à leur base pour assurer un bon drainage, ils replaceront avantageusement les godets de repiquage. Si vous découpez en bandes régulières leur flanc, vous obtiendrez de bonnes étiquettes à marquer au feutre ou mieux, au crayon à mine graphite grasse.

Barquettes de dessert lacté : Ne les jetez pas, mais lavez-les puis percez leur fond. Ce seront de parfaites terrines pour vos semis délicats.

Barquettes de fruit en plastique transparent : Une fois vidées de leurs kiwis, fraises ou cerises… et remplies de terreau, elles feront aussi office de terrine avec un couvercle de protection en prime.

Caisses à poisson en polystyrène : Récupérées sur les marchés elles sont certes odorantes mais vous les laverez à grande eau avant de les transformer en grandes terrines à semis profondes.

Bidons d'huile : Qu'ils soient en tôle ou en plastique, ils se transforment rapidement en caissettes de semis. Nettoyez - les bien auparavant avec un produit lessiviel naturel pour éliminer les substances huileuses et découpez un côté.

CD et DVD inutilisés: Ne les jetez pas. Accrochés aux branches de vos arbres fruitiers, les cerisiers en particulier, ils éloigneront les oiseaux au même titre que les meilleurs effaroucheurs par l'éclat de leurs reflets mouvants.

Barils : Découpez le haut à la scie sauteuse puis pratiquez des trous de drainage au fond. Nettoyez-les abondamment avec un produit lessiviel naturel puis peignez-les de vos couleurs préférées. Remplissez-les jusqu'à mi-hauteur de gros cailloux puis placez un feutre jardin avant de finir de les remplir de bon compost. Vous pourrez alors cultiver ce que bon vous semble, fleurs ou légumes, ceci même sur une terrasse ou un jardin sur dalle. Autre version, remplissez-les d'eau pour cultiver des plantes aquatiques luxuriantes, et pourquoi pas un nénuphar à observer ainsi aisément à fleur d'eau.

Palettes : Le bois coûte fort cher mais peut-être pourrez-vous récupérer quelques palettes. Obturez les espaces avec des planches en provenance d'autres palettes, tout en laissant passer un peu d'air puis fixez-les à la verticale, en U pour former une case à compost, grâce à des pieux solides fichés en terre. Le must ce sont toutefois les palettes - box pliantes que l'on peut employer tel quel comme cadre pour de superbes châssis.

Papier journal : Au lieu de l'envoyer au recyclage, découpez des bandes de 5 cm que vous entourerez autour d'un petit cylindre de bois, à la manière du papier des "petits-Suisses". Un point de colle et le tour est joué : vous obtiendrez ainsi et à bon compte des petits godets pour effectuer vos semis. Sinon, si le papier ne comporte pas d'encre colorée, direction le tas de compost. Rien ne se perd… tout se transforme.

Bouteilles d'eau en plastiques : Plusieurs usages sont possibles, du simple entonnoir pour transvaser les liquides au simple système d'arrosage par gravitation (coupez le fond des bouteilles, fichez énergiquement et profondément le goulot en terre juste au pied de vos tomates par exemple et remplissez régulièrement d'eau, et pourquoi pas additionnée d'engrais liquide). Autre détournement, pour confectionner une mini - serre, une pouponnière pour vos bouturages. Pour ce faire, coupez les bouteilles en deux. Percez le fond puis remplissez d'un mélange poreux. Repiquez vos boutures puis coiffez le tout de la partie supérieure.

Coquillages: Ne jetez plus les beaux coquillages après dégustation. Une fois lavés, vous disposerez bigorneaux, coquilles de clams… au - dessus de la terre de vos potées fleuries et jardinières pour constituer un mulch tout aussi décoratif et original que précieux pour maintenir la fraîcheur.

Déchêts de moulins à huile : Dans certaines régions, il est possible de récupérer à bon compte et en quantité des coquilles de noix, des noyaux d'olives…. Vous les emploierez avantageusement en couche épaisse pour garnir vos allées ou comme mulch dans les massifs.

Plaques de polystyrène : Elles seront parfaites pour protéger les bacs et jardinières du froid, surtout si ces éléments sont en terre cuite, donc d'autant plus fragiles au gel.

Boîtes de conserve de taille familiale : A l'image des jardins créoles, récupérez ces récipients pour en faire des contenants originaux. Une fois le haut découpé et le fond percé de trous, puis l'extérieur peint, elles composeront des contenants et décors pittoresque, surtout si vous jouez sur les différentes tailles et hauteurs.

Vaisselle cassée : Ne jetez pas vos vieilles assiettes ébréchées. Vous pourrez recoller les morceaux pour garnir de cette mosaïque improvisée des gros pots en terre cuite peu onéreux ou bien des bacs ou jardinières et ainsi les relooker à peu de frais.

Gros galets : Ils sont parfaits pour servir d'étiquette originale, posés au pied des arbustes. Employez un pinceau et de l'encre de Chine pour écrire dessus efficacement.

Sacs de jute : Ils se font rares, mais n'ont toutefois pas leur pareil pour protéger les semis au cours de l'été, en particulier celui des pensées. Humidifiez-les souvent ! D'autre part, ils sont précieux pour protéger les plantes du froid hivernal ou, temporairement, des dernières gelées.

Boîtes de film photo : Il n'y a pas mieux pour conserver les graines lors d'un voyage, mais n'oubliez pas dès votre retour d'ouvrir ces boîtes pour faire sécher leur contenu.

Enveloppes usagées : Elles sont aussi très utiles pour conserver et ranger les graines.

Boîtes de gâteau en fer : Vous y entreposerez et rangerez vos sachets de graines. Ajoutez une feuille de sauge officinale à leur contenu pour éloigner les charançons.

Naphtaline : Un vieux stock sera mis à profit dans les plates-bandes les plus endommagées par les chats. Dispersez en surface quelques boules pour les faire fuir.

Vieilles balles de tennis : Laissez-en flotter à la surface du bassin en hiver. Leur élasticité diminuera la pression de la glace sur les maçonneries et empêchera ces dernières de se fissurer.

Charbon de bois : Celui du barbecue, une fois pulvérisé, est fort utile pour prévenir les attaques de champignon sur les terrines de semis. Epandez - en dès le semis terminé.

Cendres de feu de bois : Epandues en cordon tout autour des plantes les plus fragiles (les hostas par exemple), elles dissuaderont les limaces de toute incartade car celles-ci patineront sur cette substance sèche. Maintenez les cendres sèches en les disposant à l'abri du feuillage ample.

Sable : Celui de maçonnerie est employé pour délimiter, par un simple filet, les nouveaux massifs à décaper, à la manière de la chaux sur les terrains de sport.

Tambour de vieille machine à laver : Il servira de silo pour les légumes - racines de garde : carottes, betteraves, céleri rave… Enfouissez-le en terre saine, en veillant à placer vers le haut la trappe d'accès. Protection assurée contre les rongeurs.

Vieux miroir : Installé au jardin, il permet d'agrandir une perspective, d'évoquer une fausse ouverture dans une haie, de jouer les trompe l'œil.

C'est le moment pour passer de bonnes heures agréables au fond de son jardin et d'utiliser aussi des objets pour en faire de la déco....

source

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30 mars 2007

MONSTERA DELICIOSA

De la famille des Aracées
LE FAUX PHILODENDRON

plantoum

MA DÉLICIOSA DEPUIS 2000


Le monstera, est aussi appelé faux philodendron ou ceriman. Plante verte populaire et tolérante, elle peut devenir un très grand et très beau spécimen. Il a un port plutôt étalé et haut, et grimpe au moyen de racines aériennes. La jeune plante possède des feuilles pleines, mais le feuillage adulte, s'il est bien exposé, sera très découpé. Les perforations et les découpages très caractéristiques de la plante partent de la marge et atteignent presque la nervure médiane. On l'appelle deliciosa car chez les plantes adultes qui poussent dans leur milieu naturel, elles donnent des baies blanches au goût de fruit tropical.

ORIGINE Mexique.
HAUTEUR Jusqu'à 3 m.
TERREAU A base de terre, avec un peu de tourbe.
REMPOTAGE Au printemps, lorsque les racines remplissent le pot - en général tous les 2 ans.
MILTIPLICATION Prélever de petites boutures terminales au printemps.
ENTRETIEN Un bâton moussu est un support idéal pour cette plante ; maintenir la mousse humide et y faire grimper les racines aériennes.
SOINS

  • Lumière assez vive, sans soleil direct. A l'ombre, les feuilles restent plus petites et moins découpées.
  • Température entre 18 et 24°C et un minimum de 10°C en hiver.
  • Arrosage modéré pendant la croissance, mais laisser sécher en surface entre les arrosages. Arroser plus espacés en hiver.
  • Vaporiser régulièrement le feuillage s'il fait chaud.
  • Engrais liquide équilibré tous les 15 jours du printemps à l'automne.
  • Les racines aériennes à la base de la plante peuvent être introduites dans le terreau pour fournir des nnutriments et de l'eau.
  • Le jaunissement des feuilles inférieures est souvent dû à un excés d'arrosage. Maintenez le terreau à peine humide et ne laissez pas le pot séjourner dans l'eau.

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LA PETITE DERNIÈRE FEUILLE.....

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12 mars 2007

CLIVIA MANIATA

ORIGINE : Afrique du Sud
HAUTEUR : Jusqu'à 46 cm
TERREAU : A base de terre ou de tourbe
REMPOTAGE : Les racines charnues remplissent trés vite le pot, mais la plante doit être rempotée seulement tous les 3 ou 4 ans. Surfacer à la fin de l'hiver
MULTIPLICATION : Bien détacher les rejets avec leurs racines, puis les planter individuellement
ENTRETIEN : Couper les fruits embryonnaires auxquels les fleurs cèdent la place en tombant. Enlever les hampes qui commencent à dépérir en tirant.
SOINS :
Lumière vive, avec un peu de soleil direct au printemps. A partir e la fin de l'automne, ménager à la plante un repos hivernal de 6 à 8 semaines au frais, à environ 10°C.
Garder le terreau humide pendant la période de croissance, arroser trés parcimonieusement pendant l'hivernage.
Engrais liquide (BIO BIENSÛR), tous les 12 à 14 jours durant la croissance.

Bien que cette plante figure depuis longtemps parmi les plus prisées, elle fleurit parfois mal en intérieur lorsqu'elle n'a pas hiverné.
Ses longues feuilles rubanées d'un vert profond se supperposent en se déployant en éventail autour de la souche? A la fin de l'hiver ou au début du printemps, de grandes hampes florales, se dressent entre les feuilles.
Les clivias possèdent des racines épaisses, charnues et plutôt fragiles, et fleurissent mieux lorsqu'ils sont un peu à l'étroit dans leur pot. La plante adulte produits des rejets qui peuvent être pélevés et repiqués. Si vous ne le détachez pas plusieurs inflorescences apparaîtront par la suite.

mimijungle
Voici que ma Clivia adoptée depuis 2001 n'a pas encore fleuri cette année !CLIVIA_PETIT
Pourquoi ? Et bien tout simplemnt parce que je n'ai pas ôté les fruits embryonnaires que je trouvais jolis !
Donc je me suis décidée, à rempoter Mesdemoiselles...
CLIVIASEPAR
Bien entendu, losrque j'ai dépoté, je me suis apperçue qu'il était enfin temps de le faire, car au vu des racines, j'ai été bien impressionnée et un peu surprise du meli-mélo !
RACINECLIVIA
Mais ma plus grande surprise fût lorsque je me suis apperçue qu'un autre rejet allait se préparer !
RACINECOEUR
Un bien joli coeur de plante va bientôt voir le jour !
CLIVIACOEUR
Pour la peine, je n'ai pas osé séparer le rejet de peur de perturber cette jolie pousse qui se prépare !
J'ai juste enlevé l'excédent de terre et déposer ces demoiselles dans un pot un peu plus large, afin que ces si belles racines se déploient et permettent à la petite dernière de voir le jour !

RONDRACINE
Les voilà bien rempotées et lustrées afin qu'elles s'épanouissent dans leur nouveau pot.
Un petit peu d'eau et la semaine prochaine un peu d'engrais bio en attendant de voir la petite dernière !

REPLANCLIVIA

FLEURCLIVIA
Belle hampe florale de l'année dernière...
FRUITCLIVIAPetits fruits, que je me suis enfin décidée à ôter pour mettre dans mon pot-pourri ! Mais je pense qu'il y a des graines à l'intérieur et plus tard j'irai jeter un oeil voir ce qu'il s'y cache !





PETITS CONSEILS, PETITS SECRETS :
- Essuyer les feuilles avec un chiffon humide pour les lustrer (idéal : eau de pluie).
- Les racines, épaisses et charnues, affleurent souvent à la surface du terreau ; évitez de rempoter tant que cela n'est pas nécessaire. La plante fleurira mieux si elle est un peu à l'étroit.
- En l'absence d'hivernage, les hampes florales risquent de ne pas se développer normalement et les fleurs de ne pas apparaître.
- Ôtez les fleurs fanées, mais attendez que les hampes florales commencent à se flétrir pour les enlever en tirant doucement.

Voilà chlorophyllement vôtre !!!

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04 mars 2007

Soins de nos plantes vertes !

poussiereman
Sur les plantes vertes, nettoyez régulièrement le feuillage. En effet, la poussière sur les feuilles joue un rôle d'écran pour la lumière. Et si trop de poussière, cela empêche la croissance et l'absorption des substances qu'elles neutralisent (voir bienfaits des plantes). Nettoyer les avec un chiffon doux imbibé d'eau, cela demande de la patience biensûr, mais tout comme nous, elles ont besoin de toilette et vous verrez qu'après elles seront en pleine forme !
sanspoussiere

Autres soins :
- La taille : elle consiste à couper les branches mortes, les pousses chétives, les feuilles abimées, les rameaux malades et les fleurs fanées; le tout à l'aide d'un sécateur.

- La plupart des plantes à grand développement nécessitent un tuteurage pour soutenir et diriger la ramure imposante.

PETITS CONSEILS PRATIQUES POUR VÉRIFIER LEURS BONNES SANTÉ :
symptomes et remèdes
- Le manque de lumière : les tiges de la plantes s'étiolent en s'allongeant démesurément; rapprochez alors les plantes de la fenêtre ou prévoyez un éclairage artificiel.
- L'excès ou manque d'arrosage : la plante se flétrit et le feuillage jaunit. En cas d'excès, laissez bien sécher le substrat et rempotez. Dans le cas inverse, bassinez la plante.
- La faible hygrométrie : le feuillage jaunit et tombe progressivement, les bords des feuilles ont des nécroses sèches et brunes, la croissance est ralentie. Brumisez alors abondamment avec de l'eau à température ambiante en insistant sur le revers du feuillage.
- Les brulures du soleil : s'il y a trop de soleil, le feuillage brûle et brunit. Protégez la plante des rayons du soleil et coupez les parties atteintes.

ET VOILÀ le complément !!!

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Secrets main verte....

SOINS DES PLANTES VERTES

Nos plantes vertes nous apportent énergie et bien-être, mais aussi elles rendent nos intérieurs bien plus agréables ! Aussi, il est important qu'elles soient bien chouchoutées pour qu'elles puissent s'épanouir dans nos "espaces" que nous leur réservons ! Il faut qu'elles se sentent ausse chez elles !
Je vous donnerez plus tard les soins à apporter pour chaque espèce, mais voici des bases pour les entretenir et les voir bien grandir...

De la lumière, de l'eau et de l'amour....

- la lumière : Aucune plante ne peut vivre sans lumière, en effet cette dernière est indispensable pour que nos jolies plantes synthétisent leurs substances nutritives sous l'effet des rayons du soleil. Une photosynthèse insuffisante, c'est comme si le végétal ne mangeait pas ! Installez vos plantes d'intérieur dans les endroits les plus éclairés de la maison, en général près des fenêtres. Savez-vous que l'intensité lumineuse diminue avec le carré de la distance ? A 2 m d'une fenêtre, une plante reçoit ainsi 4 fois moins de lumière que si elle était placée juste derrière. On estime que la zone optimale pour installer les plantes est au maximum à 1,50m des fenêtres.
Toutefois, l'éclairage artificiel (tubes fluorescents ou mieux, lampes à mercure ou à sodium) permet d'installer des plantes dans les endroits les plus sombres.
secret : L'exposition idéale pour les plantes d'intérieur est la proximité d'une fenêtre orientée à l'est.

- l'hygrométrie : Afin que les plantes ne se dessèchent pas, maintenez une humidité importante, particulièrement quand il fait chaud ou quand il y a du chauffage. L 'humidification de l'air est capitale. Les origines tropicales de nombreuses plantes leur font préférer un taux d'hygrométrie de 70 à 90%, rarement atteint en appartement.
Symptômes : jaunissement des feuilles, extrémités qui brunissent et sèchent, chute brutale des boutons floraux, croissance interrompue...
secret : Pour pallier ce problème, la solution la plus simple consiste à brumiser régulièrement le feuillage de vos protégées à l'aide d'un vaporisateur.
Autre solution, placer les pots sur un lit de billes d'argile, dans un bac peu profond que vous remplissez d'eau. Les racines ne touchent donc pas l'eau, et l'eau en s'évaporant crée autour de la plante une atmosphère humide bénéfique.

- la température : la plupart des plantes d'intérieur supportent la température de nos appartements, mais redoutent l'excès de chauffage qui les dessèche. Les plantes souffrent d'une chaleur excessive ! En fait, dans nos appartements, température élevée rime souvent avec sécheresse de l'air.
Or, un degré élevé d'hygrométrie est nécessaire pour la bonne santé des plantes d'intérieur. Un compromis acceptable (pas question quand même de transformer nos maisons en glacières) se situe vers 18°C. Et en plus, vous aurez la satisfaction d'économiser de l'énergie... Merci pour la planète !

Attention à la proximité des radiateurs : les cactus s'en accomodent; pas les plantes vertes...

- Arrosage et engrais :

o Arrosage :
Il n'y a pas de règle précise pour l'arrosage des plantes d'intérieur; il varie selon l'humidité ambiante, la température, l'espèce de votre protégée...
secret : l'observation est indispensable, afin d'être sûr enfoncez votre doigt dans la terre si elle est bien séche : arrosez !
Le manque d'arrosage est rarement préjudiciable. Feuilles avachies, fleurs fripées : un peu d'eau et ça repart.
En revanche, l'excés d'eau produit des effets redoutables. Les racines, asphyxiées, pourissent alors. Symptôme général : des feuilles qui ramolissent et brunissent, et il est alors souvent trop tard.

Retenez qu'à de rares exceptions près, en hiver, les plantes en intérieur se contentent d'un arrosage par semaine à un arrosage tout les 15 jours pour les plus "ligneuses" (c'est à dire celles avec des tiges dures ou des troncs : ficus, palmiers, philodendron...). Au delà, vous causerez leur perte.Toutefois, excepté les plantes semi-aquatiques ou les cactus, arrosez régulièrement et attendez que la surface du sol sèche avant d'arroser de nouveau. Mais encore une fois, chaque espèce demande un arrosage particulier. Les plantes d'intérieur craignent, surtout en hiver, l'excès d'eau qui entraine rapidement le pourrissement de la plante.
secret : Une heure après l'arrosage, videz l'eau qui reste dans la soucoupe, sous le pot.

o Les apports d'engrais :
Ils sont effectués pendant la période de croissance, en majorité entre mars et septembre. Un apport nutritif tous les 15 jours est suffisant. Ne dépassez jamais les doses prescrites sur les boites.
Eco-conseil : utilisez l'eau de cuisson des oeufs durs ou des légumes, vous leur donnerez ainsi les minéraux sans engrais chimiques !!!

- Les pots : Bien souvent aujourd'hui, les plantes sont vendues dans des pots en plastique, moins lourds, fragiles et onéreux que ceux en terre cuite.
Pourtant, les récipients en poterie sont nettement préférables. En dehors des critères purement esthétiques (ils peuvent contribuer largement à l'ambiance d'une pièce), leur caractère poreux permet une "respiration" salutaire des racines. En outre, l'aspect du pot aide à doser les arrosages (la terre cuite doit sêcher entre chaque apport d'eau).

N'hésitez-donc pas à rempoter vos plantes lors de leur achat, d'autant que beaucoup d'entre-elles sont vendues dans un substrat à forte teneur en tourbe qui, s'il facilité le racinement des débuts, s'avère mauvais sur le long terme.

- Plantation et rempotage :
On rempote une plante soit quand le système racinaire devient trop imposant et tapisse la motte, soit quand la croissance est ralentie (nouvelles feuilles peu nombreuses et plus petites), soit quand elle fleurit trop peu.
Dans tous les cas, choisissez un contenant dont le diamètre soit supérieur de 2 ou 3 cm à celui de l'ancien contenant.
Indispensable à prévoir, le drainage : disposez des billes d'argile ou des cailloux au fond du pot.
Le rempotage doit être effectué de préférence à la fin de l'hiver, avant le démarrage de la végétation.
secret : C'est le moment !!!!

Chlorophyllement vôtre !

Posté par mimiboumm à 22:10 - MAIN VERTE - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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